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L’astuce d’adieu de 2 minutes qui arrête les crises matinales

L’astuce d’adieu de 2 minutes qui arrête les crises matinales

Chaque matin, partir au travail, c’est comme jouer dans une scène de rupture émotionnelle ?

Votre tout-petit s’accroche à votre jambe comme si sa vie en dépendait. Larmes, nez qui coule, sanglots de tout le corps. Pendant ce temps, vous enlevez les petits doigts de votre jean, le cœur brisé, vous précipitant vers la porte déjà noyé dans la culpabilité.

Respirez, vous n’êtes absolument pas seul.

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Les parents du monde entier sont engagés dans une bataille quotidienne contre une force minuscule mais puissante :anxiété de séparation. La bonne nouvelle ? Cette étape n’est pas une tragédie. C’est en fait le signe d’un développement sain – et avec la bonne approche, ces adieux déchirants peuvent se transformer en moments de croissance et de connexion.

Parlons de comment.

Pourquoi votre bébé se transforme soudainement en un petit koala

Tout d’abord, clarifions le nom de votre bébé. Ils ne dramatisent pas. Leur cerveau monte de niveau.

Autour6 à 8 mois, les bébés commencent à développer quelque chose appelépermanence de l’objet— la compréhension que les gens et les choses existent toujours même lorsqu’ils sont hors de vue.

Cela ressemble à un progrès, non ? C’est. Mais voici le piège.

Votre bébé sait désormais que vous existez toujours lorsque vous partez…
Ils ne savent tout simplement pasquand tu reviens.

La partie du cerveau responsable du contrôle émotionnel et de la réflexion future – lacortex préfrontal– est encore très immature. L’attente semble interminable. L’incertitude est terrifiante.

Pour un bébé, la séparation peut être aussi pénible qu’un adulte abandonné dans un pays étranger sans téléphone ni portefeuille.

Ainsi, lorsque votre enfant pleure, il n’est pas « difficile ». Ils disent :
“Je t’aime. J’ai besoin de toi. J’apprends encore à vivre sans toi.”

Comprendre cela change tout.

Arrêtez de vous faufiler – Créez un rituel d’adieu prévisible

De nombreux parents essaient de sortir tranquillement pour éviter les larmes. Cela semble gentil… mais cela se retourne contre vous.

Imaginez que votre bébé lève les yeux et que vous avez disparu. Ce n’est pas réconfortant, c’est alarmant. Cela leur apprend qu’ils doivent vous surveiller constamment au cas où vous « disparaîtriez » à nouveau.

Créez plutôt unroutine d’adieu courte, chaleureuse et prévisible.

Étape 1 : Donnez un avertissement

Même les bébés bénéficient des signaux verbaux.

Mettez vos chaussures et dites :
“Maman met ses chaussures. Je me prépare à aller travailler.”

Cela prépare leur cerveau au lieu de le choquer.

Étape 2 : Créez un rituel d’adieu spécial

C’est le cœur de la stratégie. La répétition renforce la sécurité.

Exemples :

  • Un câlin à trois pressions : « Câlin, câlin, câlin – puissance chargée ! »
  • Une routine baiser : front, nez, petite main
  • Une « phrase magique » :
    “Maman va travailler, tu joues et tu t’amuses. Quand le soleil se déplace là-bas (montre un point de repère), maman revient.”

Vous transformez le temps abstrait en quelque chose de visuel et de compréhensible.

Étape 3 : Le moment « À plus tard »

Laissez-les vous regarder partir depuis une fenêtre ou une porte. Cela donne une clôture émotionnelle au lieu d’une disparition soudaine.

Étape 4 : Souriez et pensez-le

Votre enfant lit vos signaux émotionnels comme une prévision météo. Si vous avez l’air inquiet, ils pensent :“Cela doit être dangereux.”

Restez joyeux, confiant et calme. Puis partez sans le traîner.

La prévisibilité se construitsécurité, et la sécurité réduit l’anxiété.

Faciliter l’attente : un objet de réconfort des retrouvailles joyeuses

Maintenant, gérons la longue période pendant que vous êtes séparés.

En psychologie, de nombreux bébés s’appuient sur unobjet transitionnel– une couverture, un animal en peluche ou même un vêtement de maman qui sent bon. Cet objet les aide à s’apaiser lorsque vous leur manquez.

Avant de partir, remettez-le-leur et dites :
“Bear reste avec toi pendant que maman travaille.”

Vous leur donnez un rappel physique de connexion.

Ajouter un « rappel à maman » pendant la journée

Demandez à l’aidant de montrer votre photo à une certaine heure ou dites :
“Maman pense à toi en ce moment.”

Cela renforce la continuité émotionnelle.

Faites des retrouvailles une célébration

Quand vous rentrez chez vous, ne vous faufilez pas.

Criez joyeusement : « Maman est à la maison ! »
Agenouillez-vous, serrez-vous dans vos bras, établissez un contact visuel, rangez votre téléphone.

Même dix minutes d’attention totale sont puissantes.

Vous pouvez même apporter une petite « surprise de retrouvailles » : une feuille, un autocollant, une petite collation. Désormais, votre retour devient quelque chose d’excitant, et non seulement un soulagement après une détresse.

Vue d’ensemble : créer un attachement sécurisé

Tout cela soutient quelque chose de profondément important :attachement sécurisé.

Des enfants qui croient que les soignants partentet retour fiabledévelopper une stabilité émotionnelle, une confiance et des compétences sociales plus fortes. Ils explorent le monde avec plus de courage car ils savent qu’ils disposent d’une base sûre.

C’est le véritable objectif : pas seulement moins de larmes, mais une base émotionnelle plus solide.

Un dernier réconfort pour les mamans fatiguées

L’anxiété de séparation n’est pas une ligne droite. La maladie, les poussées dentaires, les sauts de développement ou l’arrivée d’un nouveau soignant peuvent provoquer des revers. C’est normal.

Vous n’échouez pas. Votre enfant ne régresse pas.

Ils grandissent et vous êtes leur refuge dans un monde très vaste.

Et un jour, plus tôt que vous ne le pensez, vous direz au revoir à la porte…
et ils feront signe et s’enfuiront pour jouer.

Ce jour arrive ❤️

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