Vous pensez peut-être que vous « vous relâchez », mais et si cette soi-disant chute était en réalité le signe que vous grandissez ?
Avez-vous déjà vécu cette expérience ?
Vous établissez un plan détaillé : pour étudier plus dur, vous entraîner, économiser de l’argent ou atteindre un grand objectif. Au début, vous êtes excité. Vous suivez votre plan avec une concentration laser et vous êtes fier de vos progrès.
Et puis soudain, la vie arrive. Une interruption fait tout dérailler. Après cette pause, vous vous sentez comme un ballon dégonflé. Toivouloirpour revenir sur la bonne voie, mais vous… n’arrivez tout simplement pas à bouger.
Certaines personnes sombrent dans l’anxiété et le doute d’elles-mêmes, se qualifiant de paresseuses, indisciplinées ou incapables de réaliser quoi que ce soit de significatif.
Cette réaction est incroyablement courante, mais elle est souvent interprétée à tort comme un « abandon » ou une « pourriture ». Cependant, lorsqu’elle devient intense, elle peut affecter la vie quotidienne, la progression au travail et même la santé mentale.
Alors pourquoi tombons-nous dans ces situationscrises intermittentes? Et comment pouvons-nous y faire face ?
Aujourd’hui, parlons de l’une des plus grandes sources d’épuisement mental moderne.
01 “Je dois continuer à courir. Je n’ai pas le droit de m’arrêter.”
Uneffondrement intermittentdécrit une période de faible énergie et de discipline relâchée qui suit une phase de concentration intense.
Cet état peut provenir de facteurs internes – hauts et bas émotionnels, faible maîtrise de soi, motivation décroissante – ou de pressions externes comme la tentation, le stress et les défis inattendus.
Les personnes dans ce schéma deviennent souvent profondément absorbées par les choses qu’elles aiment et entrent facilement dans un état de flow. Mais une fois interrompus, ils ont du mal à reprendre leur élan et pourraient même éviter de redémarrer.
Prenez mon ami « A », par exemple.
Elle est légèrement en surpoids et ses parents la poussent constamment à perdre du poids. Ainsi, chaque année, elle traverse quelques « phases de remise en forme » intenses. À chaque fois, elle se fixe des objectifs audacieux comme « perdre 10 kilos en 30 jours », en planifiant soigneusement ses repas et ses séances d’entraînement.
Mais après seulement quelques jours, les dîners de travail, les fringales ou le stress la font dévier de sa trajectoire. Une fois qu’elle sent que son plan est ruiné, elle abandonne complètement – en mangeant trop d’aliments riches en calories, en reprenant du poids, en en ajoutant parfois encore plus.
Vient ensuite le cycle toxique de l’anxiété et de l’auto-accusation.

Pourquoi cela arrive-t-il ? Deux raisons principales :
1. L’objectif n’est pas vraiment le vôtre
Au fond, nous ne sommes peut-être pas entièrement d’accord avec l’objectif que nous nous sommes fixé.
L’amie A ne croyait pas vraiment qu’elle avait besoin de perdre du poids. Elle n’avait aucun problème de santé et se sentait bien. Sa motivation venait du désir de plaire à ses parents – et non d’un véritable désir personnel.
Lorsque les objectifs ne sont pas déterminés en interne, la motivation s’effondre facilement.
2. Nous ne prévoyons pas d’obstacles
Nous créons souvent des plans comme si la vie coopérait parfaitement. Mais lorsque des revers surviennent – ce qui arrive toujours – nous paniquons, pensant que la mission est ruinée, et nous nous retirons complètement.
Des crises intermittentes et répétées peuvent entraîner :
Épuisement émotionnel :
Les sautes d’humeur entre la joie (pendant les « périodes de crise ») et la culpabilité (« je suis inutile ») créent de lourds conflits internes.
Auto-attaque :
Les gens commencent à se livrer à une autocritique sévère, doutant de leur valeur et de leurs capacités. Ces pensées déformées drainent la confiance dans d’autres domaines de la vie.
Douleur et même dépression :
Après chaque tentative infructueuse, l’amie A se sentait dépassée : elle avait honte d’elle-même et avait peur de faire face à ses parents. Ce qui ressemble à un « enthousiasme de trois minutes » vu de l’extérieur peut être profondément douloureux à l’intérieur.

02 L’imperfection n’est pas un crime
Les personnes qui tombent souvent dans des crises intermittentes ne manquent pas nécessairement de discipline : elles sont souvent prises au piège.perfectionnisme.
Certains experts décrivent cela comme un « chat narcissique » intérieur – une voix qui pinaille et critique constamment, nous poussant vers un moi idéal qui peut être impossible à atteindre.
Les perfectionnistes fixent des normes extrêmement élevées, se concentrent sur les défauts plutôt que sur les points forts et exigent des performances irréprochables. Lorsqu’ils échouent, ils se sentent frustrés, honteux et émotionnellement vaincus.
Ce crash émotionnel rend encore plus difficile d’avancer.
Beaucoup de gens pensent que la discipline nécessite une exécution parfaite dès le début. En réalité, les premiers progrès sont compliqués. La cohérence se développe grâce à une accumulation progressive et non à une performance sans faille.
Ceux qui sont coincés dans des crises intermittentes ne sont souvent pas mauvais pour persister – ils sont tout simplement trop durs avec eux-mêmes. Ils ne permettent pas de repos, de pardon ou de répit, ce qui crée une pression psychologique insupportable.
Il est intéressant de noter que les crises peuvent également servir de mécanisme de défense psychologique.
DansProcrastinationDans leurs recherches, les perfectionnistes tardent souvent ou « abandonnent » pour se protéger de la peur de ne pas être à la hauteur. En s’éloignant, ils évitent d’être confrontés à un éventuel échec.
Les émotions sont comme un élastique : on les tend trop fort et lorsqu’elles reviennent, elles font encore plus mal.
Abandonner la perfection est l’une des leçons les plus difficiles de la vie. La croissance ne vient pas d’une performance parfaite, mais du fait d’accepter les imperfections et de continuer quand même.

03 Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas la fin
Une crise intermittente est généralement temporaire. Avec un repos et un ajustement appropriés, vous pouvez retrouver l’équilibre et reprendre votre chemin.
Alors, comment briser le cycle ?
1. « Slump » scientifiquement
Étant donné que les crises se produisent souvent parce que nous planifions trop et que nous nous mettons trop de pression, intégrez de la flexibilité dans vos plans.
Attendez-vous à des obstacles. Ajoutez des notes pour les ajustements.
Si un dîner ruine votre alimentation, mangez consciencieusement et faites plus d’exercice plus tard. Pensez-ydes délais plus longs– concentrez-vous sur des progrès constants et non sur des miracles en 30 jours.
Prévoyez également du repos et du plaisir. Le sommeil, les passe-temps et les petites récompenses entretiennent la motivation.
Vous n’êtes pas une machine. Rechargez volontairement.
2. La règle des cinq minutes
Les psychologues suggèrent une technique simple : la règle des cinq minutes.
Choisissez une tâche.
Réglez une minuterie sur cinq minutes.
Travaillez en toute concentration, sans distractions.
Après cinq minutes, réévaluez. Vous voulez continuer ? Continue. Pas prêt ? Pause sans culpabilité.
La partie la plus difficile de toute tâche est de commencer. Cinq minutes brisent l’inertie et créent souvent une dynamique ascendante.

3. Acceptez des progrès plus lents
Dans le monde hyper-compétitif d’aujourd’hui, nous avons peur de ralentir. Mais les crises intermittentes sont normales – tout le monde en fait l’expérience.
La vie est longue. Une crise est une halte, pas une impasse.
Concentrez-vous davantage sur la direction générale que sur la perfection quotidienne. Les humains ne sont pas des machines : nous avons des cycles émotionnels et des phases de fatigue. Apprenez à accepter votre état, à prendre soin de vous et à avancer en douceur.

Pensées finales
De nombreuses personnes se sentent perdues et impuissantes lors de crises intermittentes. Mais rappelez-vous : ce sont simplement votre corps et votre esprit qui demandent une pause, et non un verdict sur votre vie.
Le succès n’est pas seulement 5 5=10. Parfois, 6 4 fonctionne tout aussi bien.
Dites-vous :Ma vie offre de nombreuses possibilités. Un revers ne me définit pas.
Continuez à marcher avec concentration et patience. La croissance se produit même les jours de pluie.
Même si vos pieds marchent dans la boue, gardez votre cœur face à la lumière.